Jeudi 18 mai 2006
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Kenskrivadeg ar gwellañ lugan evit ar vanifestadeg !
Kavit ar gwellañ lugan war an temoù: treuzkas galloudoù eus ar Stad d’ar Rannvro ha lakaomp hor sevenadur da vleuniañ er vro. Al lugan a rank bezañ sklaer, berr ha dreist holl aes ha plijus da youc’hal. Al lugan a c’hell bezañ ivez ur ganaouennig war un ton anavezet.
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Al luganoù embannet ne engouestlont nemet ar re o deus o skrivet.
Chañs vat d’an holl !
Concours du meilleur slogan pour la manifestation !
Trouvez le meilleur slogan sur les thèmes: transfert de compétences de l’Etat vers la Région et Vivre et décider notre culture en Bretagne. Le slogan doit être clair, court et surtout agréable et facile à crier. Le slogan peut aussi être une chansonnette sur un air connu.
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Bonnne chance à tous !
Par kuzul Sevenadurel Breizh
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Publié dans : A bep seurt
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Mardi 16 mai 2006
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2006
11:28
Article rédigé par l'association Escambiar, dont sont issus les Fabulous Trobadors et Bombes 2 bal.
La France, c’est-à-dire ceux qui la gouvernent et ceux qui sont censés la diriger intellectuellement est totalement débranchée.
Ils disent rêver d’une France qui entreprend, qui invente, qui prend des initiatives et quand ces gens apparaissent, ils les repoussent. En fait, ils voudraient de l’inconnu qu’ils connaissent déjà, de l’imprévu qui rentrent dans leurs plans, du nouveau qui ressemble à leurs vieilles obsessions, des initiatives qu’ils puissent contrôler à 100 pour cent.
Le breton (l’occitan, le corse etc…) leur échappe. Il faut bien comprendre : un breton qui parle breton n’est plus un provincial, un vaincu sur lequel on a prise. Et la culture bretonne s’invente en Bretagne, loin du centre. On ne peut plus contrôler.
Alors, les gouvernements intellectuels ne peuvent plus que défendre leurs derniers près carrés, leurs privilèges, en accusant les inventeurs de passéisme, populisme, ringardisme et je ne sais quoi encore.
Obligés régulièrement de céder quelques libertés sous la pression du public, ils reviennent dès qu’ils peuvent en arrière.
La solution n’est pas là. Elle est dans l’attitude contraire. Que la république se renseigne, réfléchisse, se dote d’une doctrine et s’enthousiasme pour le travail de ces pionniers que sont, depuis des décennies, les militants culturels bretons, basques, corses, etc… (qui créeront dans les années à venir, plus d’emplois que n’importe qui), qu’elle prenne en charge avec dynamisme.
La solution n’est pas là. Elle est tout au contraire, dans une attitude positive : la pluralité des langues, des cultures de France, en émulation culturelle ente elles.
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